Dans les rayons de nos supermarchés, certains aliments contiennent des substances douteuses qui peuvent nuire à notre santé. 60 millions de consommateurs, un magazine dédié à la protection des consommateurs, révèle l'existence d'un additif particulièrement dangereux, prohibé pour les animaux, mais encore autorisé pour l'humain.
Lorsque vous achetez des produits alimentaires, il est crucial de prendre le temps d'examiner les étiquettes. Ces indications permettent de mieux comprendre leur composition et la qualité des produits. En faisant cela, on peut découvrir des ingrédients problématiques susceptibles d'entraîner divers troubles de santé. Parmi eux se trouve un additif largement utilisé dans l'industrie agroalimentaire. Le dernier numéro du magazine 60 millions de consommateurs révèle qu'il est interdit pour les chiens, mais toujours permis pour les humains, malgré ses effets nocifs. Voici plus d'informations sur ce sujet préoccupant.
Quel est cet additif toxique interdit aux chiens, mais autorisé pour les humains ?
Ce additif, selon 60 millions de consommateurs, est connu sous le nom de nitrites de sodium, mentionnés sous le code E420. Ce produit a été interdit depuis juin 2023 dans l'alimentation des chiens et des chats dans l'Union européenne. Pourtant, il demeure autorisé dans notre alimentation. Ces nitrites se retrouvent fréquemment dans les charcuteries et les jambons blancs, où ils sont principalement utilisés comme agents de conservation. Cependant, les doses maximales tolérées ont été considérablement abaissées.
Nitrites de sodium : quel est le danger pour la santé ?
Les nitrites de sodium peuvent effectivement comporter des risques pour notre santé. Comme le souligne 60 millions de consommateurs, les recherches sur leur impact sur les animaux demeurent limitées, tandis qu'une corrélation entre leur consommation et un risque accru de cancer colorectal a été mise en évidence chez l'homme. Le mensuel Que Choisir précise d’ailleurs que les ions nitrites réagissent avec des acides aminés provenant des protéines, donnant lieu à des nitrosamines. Quatre de ces substances sont considérées comme cancérogènes probables, augmentant particulièrement les risques de cancer du côlon.







