Dans un collège public de Saint-Philbert-de-Grandlieu, non loin de Nantes, un nombre surprenant de 166 élèves sur 456 ont récemment éprouvé des symptômes inquiétants, suggérant une possible intoxication alimentaire.
Des symptômes alarmants
Le jeudi 23 novembre, le collège Julie-Victoire-Daublié était presque désert, tous ces élèves absents pour des raisons de santé. Les principaux symptômes observés étaient des troubles digestifs, notamment de la fièvre et des douleurs intestinales, suscitant des soupçons d'intoxication alimentaire. D'après l’Agence régionale de santé (ARS), il semblerait que les élèves aient été victimes d'un incident survenu à l’intérieur même de l’établissement scolaire, bien que, selon leurs rapports, aucun cas grave n’ait été signalé.
Une enquête en cours
Les autorités sanitaires examinent activement la situation pour identifier les causes précises des troubles digestifs. Elles se penchent sur plusieurs pistes : un aliment contaminé, une boisson inappropriée ou des problèmes d'hygiène lors de la préparation des repas. Des análises microbiennes ont déjà débuté pour déterminer les facteurs responsables et les résultats sont attendus dans les jours à venir. Les parents des élèves affectés ont été sollicités pour compléter un questionnaire détaillant ce que leurs enfants avaient consommé à la cantine.
Le contexte élargi des intoxications alimentaires en France
Ce n'est pas un incident isolé. En 2015, la France avait enregistré 1 390 cas d'intoxications alimentaires collectives, touchant plus de 11 000 individus, dont 641 nécessitant une hospitalisation. Les agents pathogènes, principalement la salmonelle, ont été les responsables les plus fréquemment confirmés dans ces cas. Avec des incidents de cette nature, il est crucial d'assurer la vigilance dans la gestion des repas scolaires afin de préserver la santé des jeunes.







