Le paysage culinaire moderne est une véritable mosaïque d'innovations qui, bien souvent, trouvent leur origine au-delà des frontières. Parmi ces nouveautés, plusieurs se distinguent par leur suffixe -ing, comme le 'souping', le 'juicing' et le 'snacking'. Mais qu'en est-il réellement de leur pertinence et de leur viabilité sur le long terme ?
Le souping : un retour aux sources ?
Il y a peu, le terme 'souping' a suscité de vives discussions sur les réseaux sociaux. En réalité, il s'agit simplement de l'acte de déguster une bonne soupe, un plat riche en histoire. Pour être à la pointe du trend, il s'agit de préparer soi-même la soupe, afin de bénéficier pleinement des nutriments qu'elle renferme. Bien que cette initiative ait ses mérites, le choix de ce terme en franglais semble excessif.
Viabilité : 1 % de chances.
Le juicing : une vague rafraîchissante
Le 'juicing' est la tendance de l'été, alimentée par l'expansion rapide de bars à jus à Paris et ailleurs. Cette méthode, qui consiste à remplacer les repas solides par des jus de fruits et légumes frais, a conquis un large public. De nombreux chefs étoilés l'intègrent désormais dans leur créativité culinaire. Bien que cette tendance puisse être bénéfique lorsqu'elle est utilisée avec modération, une trop grande dépendance peut engendrer des déséquilibres nutritionnels.
Viabilité : 50 % de chances.
Le snacking : une évolution inéluctable
Apparu comme une réponse efficace à la demande croissante de repas à emporter, le 'snacking' voit une montée en flèche de l'innovation dans ce domaine. Depuis que des chefs de renom ont commencé à créer des plats adaptés à cette tendance, comme des rolls végétaux et des préparations raffinées, le 'snacking' s'est imposé comme un véritable segment de marché. Cela témoigne d'une recherche accrue de qualité dans la consommation rapide.
Viabilité : 80 % de chances.







