Le concombre, aliment estival par excellence, est souvent présent dans nos plats et salades. Mais cet acte de 'dégorger', recommandé par certaines recettes, mérite d'être examiné de plus près.
Qu'est-ce que le dégorgement ?
Dégorger un aliment consiste à éliminer une partie de son eau ou de ses impuretés. Dans le cas du concombre, cette méthode est utilisée pour le faire ‘rendre’ son eau. Étonnamment, le concombre est composé de plus de 95 % d'eau, ce qui en fait un choix populaire pour ceux qui recherchent des options légères et rafraîchissantes.
La technique classique requiert de trancher le concombre, de le saupoudrer de gros sel, puis de le laisser dégorger dans une passoire pendant un certain temps. L'eau qui s'écoule est ensuite souvent évacuée.
Les raisons derrière le dégorgement
Historiquement, cette méthode était prisée car les variétés de concombre pouvaient présenter une goût amer. En laissant dégorger le légume, on pouvait atténuer cette amertume. Cependant, les variétés modernes sont généralement moins amères, rendant cette étape moins essentielle.
Cependant, il est parfois judicieux de dégorger le concombre, par exemple, dans des préparations comme le tzatziki. Ignorer cette étape pourrait entraîner un plat trop liquide et peu appétissant.
Est-ce vraiment nécessaire ?
De nos jours, faire dégorger le concombre pour éliminer l’amertume n’est plus nécessaire. Cette pratique peut même être contre-productive, car le dégorgement entraîne la perte des précieux nutriments du concombre, tels que la vitamine C et divers minéraux. De plus, le processus peut altérer la texture croquante, ce qui est souhaitable dans les salades estivales. En évitant cette étape, vous conservez tant le goût que les bénéfices nutritionnels du concombre.







